Pourquoi le SPM existe
Le SPM est essentiellement lié à un déséquilibre hormonal temporaire, qui survient généralement dans la phase lutéale du cycle menstruel, quelques jours avant les règles. Les niveaux d’œstrogènes et de progestérone fluctuent fortement, entraînant des symptômes physiques et émotionnels.
Parmi les plus fréquents, on retrouve :
- Fatigue intense, baisse d’énergie et sensation d’épuisement
- Douleurs abdominales et lombaires, crampes et tensions musculaires
- Irritabilité, anxiété ou sautes d’humeur
- Ballonnements, rétention d’eau et inconfort digestif
Chaque femme ressent ces symptômes différemment, et leur intensité peut varier d’un cycle à l’autre. De plus, le SPM n’est pas seulement une question d’hormones : le stress, le sommeil, l’alimentation et l’activité physique jouent un rôle déterminant dans la sévérité des symptômes [1][2][3].

Comment mieux gérer le SPM
1. Suivre son cycle
Tenir un journal ou utiliser une application permet d’observer les symptômes et d’anticiper les jours difficiles. Cette prise de conscience aide à mieux apprivoiser son corps et à adapter ses habitudes au fil du cycle. Par exemple, certaines femmes remarquent qu’elles ont plus besoin de repos ou de chaleur abdominale dans les jours précédant leurs règles.
2. Adapter son alimentation
L’alimentation joue un rôle crucial pour atténuer les symptômes du SPM. Il est conseillé de réduire le sucre et le sel, qui aggravent la rétention d’eau et les variations d’humeur, et de privilégier les nutriments qui soutiennent l’équilibre hormonal, comme le magnésium, la vitamine B6 et les oméga-3 [4][5]. Les légumes verts, les noix, les graines et les poissons gras sont d’excellentes sources naturelles.
3. Bouger et se relaxer
L’activité physique modérée, comme la marche, le yoga ou la natation, favorise la circulation sanguine, la libération d’endorphines et le bien-être général. Elle peut également aider à réguler les hormones et à diminuer la sévérité des symptômes [6][7]. Les techniques de relaxation, telles que la méditation ou la respiration profonde, complètent cette approche.
4. Solutions naturelles ciblées
Certaines plantes médicinales et huiles essentielles se révèlent particulièrement efficaces contre le SPM. Le gattilier (Vitex agnus-castus), par exemple, agit sur l’équilibre hormonal et peut réduire l’intensité des symptômes [8]. Des huiles essentielles comme la Gaulthérie, la Menthe poivrée ou la Sauge sclarée peuvent être utilisées localement en massage pour soulager les crampes et détendre le bas-ventre. Ces approches naturelles viennent compléter une hygiène de vie adaptée et apportent un confort réel, sans effets secondaires.
5. Accompagnement professionnel
Enfin, un suivi médical personnalisé est essentiel, surtout si les symptômes sont très intenses ou inhabituels. Un professionnel pourra vérifier que ces symptômes ne sont pas liés à d’autres pathologies et proposer des solutions adaptées, incluant parfois des compléments alimentaires ou une rééducation adaptée.

Ménorée : ton allié naturel
Les roll-ons Ménorée sont conçus pour accompagner le corps et l’esprit pendant le SPM. Grâce à leur synergie d’huiles essentielles, ils ciblent les zones sensibles, apaisent les douleurs et offrent un moment de bien-être. Leur utilisation régulière, combinée à des habitudes de vie adaptées, permet de traverser cette période plus sereinement et de mieux comprendre son cycle.

Références bibliographiques
[1] Bertone-Johnson ER. Vitamin D and the occurrence of premenstrual syndrome: results from a prospective cohort study. Arch Intern Med. 2009;169(3):291–297.
[2] Freeman EW, et al. The role of serotonin in premenstrual syndrome. J Clin Psychiatry. 2001;62(Suppl 12):31–37.
[3] Bertone-Johnson ER, et al. Inflammatory markers and premenstrual syndrome: a longitudinal study. J Womens Health. 2014;23(9):747–754.
[4] Showell NN, et al. Nutritional interventions for premenstrual syndrome. Cochrane Database Syst Rev. 2017;10:CD010734.
[5] Wyatt KM, et al. Effects of magnesium supplementation on premenstrual symptoms. BJOG. 2009;116:1200–1206.
[6] Daley A. Exercise and premenstrual symptomatology: a review. J Womens Health. 2008;17(5):809–817.
[7] Cramer H, et al. Mind-body therapies for premenstrual syndrome: a systematic review. BMC Complement Med Ther. 2017;17:1–12.
[8] van Die MD, et al. Vitex agnus-castus: a review of its pharmacology and clinical efficacy for premenstrual syndrome. Planta Med. 2013;79(8):703–710.





